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POURQUOI LE PALIKA ORGANISE LES PRIMAIRES SOCIALISTES

Créé par le 05 oct 2011 | Dans :

Les élections présidentielles françaises interviendront en mai 2012 afin d’élire pour 2012 – 2017 le nouveau Président de la République française au suffrage universel. Le Parti socialiste français a décidé d’organiser des élections primaires les 9 et 16 octobre 2011 sur l’ensemble du territoire français y compris dans les Outremers pour désigner le candidat qu’il présentera à ces élections présidentielles.


Sollicité par le Parti socialiste, le PALIKA a accepté d’organiser ces élections primaires en Nouvelle-Calédonie et le FLNKS, la section locale du PS, le LKS et d’autres partis s’associent à cette initiative.


Le PALIKA soutient les Primaires socialistes pour 3 raisons politiques.


Il y a un lien historique entre la Gauche française et le mouvement indépendantiste kanak.


  • Le mouvement indépendantiste a toujours entretenu des liens privilégiés avec la gauche française qui l’a toujours soutenu et notamment dans les moments difficiles où le FLNKS était considéré et traité de « mouvement terroriste ».


  • Les principales négociations engagées par le mouvement indépendantiste en 1984, 1988 et 1998 pour obtenir une évolution statutaire vers l’accession à la pleine souveraineté de Kanaky-Nouvelle Calédonie, l’ont été avec les gouvernements de gauche. Elles se sont traduites politiquement par le statut Fabius/Pisani en 1985, les accords de Matignon/Oudinot avec François Mitterrand et Michel Rocard en 1988, l’Accord de Nouméa avec Lionel Jospin en 1998.


  • A la tête du gouvernement français en 1998, le Parti socialiste et la gauche plurielle ont en effet joué un rôle déterminant pour inscrire dans l’Accord de Nouméa et au titre XIII de la Constitution française, le processus de décolonisation de notre pays, son émancipation vers l’accession à la pleine souveraineté et à son indépendance par une consultation à organiser entre 2014 et 2022.


  • A l’Assemblée Nationale comme au Sénat, les groupes parlementaires de gauche et notamment ceux du Parti socialiste ont toujours soutenu avec fidélité et fermeté les positions du mouvement indépendantiste. C’était encore le cas récemment sur le rétablissement du corps électoral restreint dans l’Accord de nouméa ou plus récemment en juin 2011 , sur la modification de l’article 121 de la loi organique.



C’est pourquoi le PALIKA a déjà appelé à soutenir et voter en faveur du candidat Lionel Jospin aux élections présidentielles de 2002 et de la candidate Ségolène Royal en 2007.


Le PALIKA œuvre à la mise en place d’un projet socialiste en Kanaky-Nouvelle Calédonie.


  • Le PALIKA s’est créé en 1976 pour porter la reconnaissance des droits du peuple kanak et le combat de la décolonisation et de la construction du projet d’indépendance kanak, révolutionnaire et socialiste du pays. Cet objectif passe par la transformation des rapports de types coloniaux qui nourrissent le système en place. Cet objectif s’inscrit dans un projet politique :

  • qui respecte le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes,

  • qui promeut les intérêts des travailleurs et des classes laborieuses au sein de la formation sociale engagée dans le processus de décolonisation,

  • qui respecte les identités comme autre fondement du lien social et de la citoyenneté,

  • qui place la justice et la solidarité au cœur du combat contre les inégalités

  • qui place l’économie au service du développement durable et de l’intérêt général de la société


  • Le mouvement indépendantiste s’est inspiré dès les années 1970, de l’expérience des pays qui ont accédé à l’indépendance dans les années 50 pour faire reconnaître le peuple kanak et sa volonté d’exercer son droit à l’autodétermination et à l’indépendance de Kanaky. La Gauche et les gouvernements des ex-pays coloniaux ont soutenu ce droit tant au niveau national français qu’au niveau international pour infléchir la politique de l’Etat français. Le soutien du Groupe Fer de Lance, du Forum des Iles du Pacifique, du Mouvement des Pays Non Alignés ainsi que de l’Internationale socialiste a été déterminant pour obtenir l’inscription de Kanaky-Nouvelle Calédonie sur la liste des pays à décoloniser de l’ONU.


  • C’est grâce aux gouvernements de Gauche de Michel Rocard et de Lionel Jospin que les Accords de Matignon-Oudinot et de Nouméa ont ouvert un processus de décolonisation inscrit officiellement dans la Constitution de la France.


Grâce à la Gauche, le pays a obtenu les plus grandes avancées depuis 25 ans pour notre pays. C’est la Gauche qui peut le mieux aborder l’après 2014 avec les citoyens de Kanaky-Nouvelle Calédonie.


L’émancipation de Kanaky-Nouvelle Calédonie dépend de notre engagement personnel et collectif. Le pays va accéder à un statut de quasi souveraineté grâce aux transferts de compétences en cours et il lui restera à décider par référendum d’autodétermination de la prise en charge des compétences régaliennes entre 2014 et 2022.


Le projet d’indépendance est une chance offerte aux citoyens et aux enfants du pays sur le chemin de son émancipation. Ni la position de l’actuel Président de la République qui a clairement dit sa préférence pour le maintien la Nouvelle Calédonie au sein de la République Française, ni le statut quo prôné par l’UMP dans son soutien au RUMP, ne répondent à l’aspiration légitime des calédoniens à assumer la peine responsabilité de leur destin.


Le PALIKA appelle ainsi à participer aux « Primaires citoyennes »


  • Le prochain Président de la République sera notre interlocuteur entre 2012 et 2017

  • C’est l’occasion de repositionner correctement les fondamentaux de l’Accord de Nouméa.

  • A la tête de l’Etat, les responsables de Gauche auront une meilleure écoute et le respect des aspirations de tous les citoyens calédoniens pour faire leur choix sur l’avenir institutionnel du pays

  • La Gauche donnera une nouvelle impulsion au rééquilibrage et au processus de décolonisation à partir de 2012 jusqu’en 2017.



Le Bureau Politique du PALIKA

 

 

 

 

Primaires citoyennes

Créé par le 02 sept 2011 | Dans :

Primaires Citoyennes 2011 en Kanaky-Nouvelle-Calédonie.

Pour l’élection présidentielle de 2012, le Parti Socialiste français a fait le choix de désigner son candidat au travers de primaires citoyennes.

Le PS a voulu organiser ces primaires sur le modèle d’une élection classique (bureau de vote, liste électorale, code électoral…). Ainsi les électeurs ne seront pas totalement déstabilisés, il existe cependant des particularités, que vous pouvez trouver sur le site officiel des primaires en cliquant soit sur ce lien http://www.parti-socialiste.fr/articles/les-primaires-comment-ca-marche-0, soit sur ce lien: www.lesprimairescitoyennes.fr

En Kanaky-Nouvelle-Calédonie, c’est le Parti de Libération Kanak (PALIKA) qui représente le PS. Pour ce faire, la PALIKA a mis en place un comité organisateur des primaires. Ce comité est composé de Monsieur Paul Néaoutyne (Président), Monsieur André Némia (référent du parti socialiste au PALIKA), Madame Dèwè Gorodey, Monsieur Adolphe Digoué, Monsieur Jean-Paul Helloa, Melle Astrid Gopoéa, Madame Elisabeth Kaviriénéva, Madame Matha Niane, monsieur Gérard Régnier (UC), monsieur Michel Jorda (PS NC), madame Illaissa Laouvéa (RDO) et monsieur Guy Pascal (UPM).

QUI PEUT VOTER AUX PRIMAIRES ?

Le corps électoral reproduira celui d’une élection classique, c’est-à-dire tous les citoyens inscrits sur les listes électorales générales avant le 31 décembre 2010.

Pour participer au vote en kanaky-nouvelle-calédonie, il faudra, seulement, remplir 1 condition:

  • signer une charte appelant à soutenir les valeurs de gauche.

Charte: « Je me reconnais dans les valeurs de la gauche et de la République en défendant le projet d’une société de liberté, d’égalité et de progrès solidaire, dont tous les membres jouissent des mêmes droits ».

QUAND VOTER ?

Cette élection comportera, classiquement, deux tours :

  • le 1er tour aura lieu le dimanche 9 octobre de 9H à 19H.

  • Le 2nd aura lieu le dimanche 16 octobre de 9H à 19H.

Où VOTER ?

Il y a 19 bureaux de vote en Kanaky-Nouvelle-Calédonie.

ADRESSES DES BUREAUX DE VOTE

1- Ile des Pins

Mairie, Tribu de Vao – 98832 ILE DES PINS

2- Yaté

Mairie, 41 Lotissement municipal Tribu de Waho – 98834 YATÉ

3- Mont Dore – Dumbéa

L’école primaire la Farandole, à Pont des français.   , près de l’ancienne Mairie, 70 rue Denise Frey. 98874 PONT DES FRANCAIS. 

4- Nouméa

Salle omnisport Ernest Veyret de la Rivière Salée Rivière Salée – 98806 NOUMÉA

5- Païta

Ecole Publique James Paddon (place du village), 98890 PAÏTA.

6- La Foa

Centre socio-culturel Rue Gaston Lenez Village de La Foa – 98880 LA FOA

7- Poya – Pouembout – Koné -Voh

Salle Au pitiri Village de Koné – 98860 KONÉ

8- Kaala-Gomen – Ouégoa – Pouébo

Annexe de la mairie à Bondé Tribu de Bondé – 98821 OUÉGOA

9- Bélep

Mairie Tribu de Waala – 98811 BÉLEP

10- Hienghène

Maison commune de Ouaré Tribu de Ouaré – 98815 HIENGHÈNE

11- Touho

Mairie Route provinciale Nord n° 10 Village – 98831 TOUHO

12-Poindimié

Mairie 8 A Route Territoriale n° 3 Village – 98822 POINDIMIÉ

13- Ponérihouen

Mairie Village de Ponérihouen – 98823 PONÉRIHOUEN

14- Canala

Maison commune de Nigou Tribu de Nigou – 98813 CANALA

15- Kouaoua

Mairie Village de Kouaoua – 98818 KOUAOUA

16- Ouvéa

Mairie de Hwadrilla – 98814 OUVÉA

17- Lifou

Mairie Centre administratif de Wé – 98820 Wé LIFOU

18- Maré

1) Mairie Centre administratif de Tadine – 98828 Tadine MARÉ

19- Maré

2) Ecole publique de Tawaïnèdre Tribu de Tawaïnèdre – 98878 Tawaïnèdre MARÉ

 

Le Parti de libération kanak répond au parti travailliste.

Créé par le 10 août 2010 | Dans : Non classé

 

Le Bureau Politique du PALIKA a pris connaissance du communiqué du Parti Travailliste, signé de son Président Louis Kotra UREGEI, mettant en cause le PALIKA et son porte-parole Mr Paul Néaoutyine.

Le Bureau Politique du Palika réaffirme son total soutien à son porte-parole, signataire des Accords Matignon Oudinot et principal acteur pour le compte du FLNKS de la négociation qui a abouti à l’Accord de Nouméa, véritable processus de décolonisation et d’émancipation de notre pays.

Le Bureau Politique rappelle que le Palika s’est toujours opposé à tout opportunisme qui, de surcroît, vise à déstabiliser la mise en œuvre de l’Accord de Nouméa.

Le Bureau Politique rappelle qu’en son temps, Mr Louis Kotra UREGEI, alors Président de l’USTKE s’est opposé à l’ADN le qualifiant de « grande couillonnade ». Le Bureau Politique s’étonne qu’aujourd’hui, à la veille du Comité des Signataires, Mr LKU soutient que le Parti Travailliste pourrait y être invité.

Le PALIKA rappelle que le Comité des Signataires est une haute instance politique de l’ADN et qu’en sa qualité de signataire, Mr NEAOUTYINE, contrairement à d’autres, a toujours honoré ce rendez-vous de sa présence.

Le PALIKA dénonce l’attitude du Parti Travailliste et de son Président qui font paraître un communiqué de dénigrement à l’encontre de son Porte-parole, alors que se tient le Comité des Signataires. Cette attitude lui rappelle étrangement la situation et les propos tenus pour qualifier la réunion du Comité des Signataires de décembre 2008.

S’agissant des invitations au Comité des Signataires, le PALIKA rappelle que le principe retenu est que ce sont les signataires physiques qui s’y rendent accompagnés d’une personne de leur choix. Depuis 2004, l’invitation est ouverte aux exécutifs, soient au gouvernement et aux provinces, ainsi qu’aux parlementaires.

C’est sur cette base que le PALIKA, par la voie de son porte-parole, s’est opposé publiquement à l’invitation de Mr Louis Kotra UREGEI au Comité des Signataires. En outre, la PALIKA se demande pourquoi les responsables politiques locaux favorables à la présence du Président du Parti Travailliste n’aient pu l’intégrer dans leur propre délégation.

A un moment crucial, où la sérénité s’impose à tous pour la réussite du processus de décolonisation, le Bureau Politique appelle ses militants et les citoyens du Pays à la vigilance face aux manœuvres d’instrumentalisation et aux tentatives de déstabilisation en cours.

Le Bureau Politique

Charles WASHETINE

Le Palika veut de la cohérence

Créé par le 15 déc 2009 | Dans :

  Article des Nouvelles-calédoniennes du 7 décembre 2009.Le 34e congrès ordinaire du Palika, organisé à la tribu de Gondé à Houaïlou les 5 et 6 décembre 2009, a pointé des « dissonances » et différences de position entre des partis de la coalition indépendantiste. Des points à clarifier au prochain rendez-vous du Front.

FLNKS
Grand rendez-vous attendu, le congrès du FLNKS, programmé les 11 et 12 décembre prochain, sera un moment de mise au point, selon le Palika qui entend « clarifier avec les partis frères » le fonctionnement du Front, le rôle du porte-parole… Car des propos entendus sont-ils « la traduction de la stratégie adoptée par le FLNKS en congrès », s’interroge Paul Néaoutyine « ou le résultat d’un point de vue de certaines composantes exprimé à travers le bureau politique, sans que l’on en ait discuté ensemble ? » Clair et net, le FLNKS « n’est pas un parti qui impose ses positions aux membres ! », mais un front où doit régner la notion de consensus. Dans le chapitre, un autre point demandant un éclaircissement est avancé, selon le Palika : l’utilisation du drapeau et de l’appellation FLNKS « sur le terrain et au niveau des institutions » depuis les élections provinciales de mai. Des explications s’imposent visiblement – et le mot s’adresse, sans la nommer, à l’Union calédonienne -, car « des dissonances » sont apparues. Bref, une recherche de cohérence est voulue.

Transferts de compétences
Le Palika, positionné en faveur des transferts, demande à ses élus de s’attacher tout de même « à vérifier que la formulation des lois du pays proposées en novembre respecte bien les observations du Conseil d’Etat ». Par ailleurs, Paul Néaoutyine l’a assuré, le mouvement participera bien à la réunion du Comité des signataires prévue en janvier ou février prochain. Mais aussi tout le FLNKS ? A la dernière édition, « le président de l’Union calédonienne ne s’y était pas rendu en formulant des critiques vis-à-vis de cette instance », rappelle le porte-parole du Parti de libération kanak. Or « le Comité des signataires fait partie du dispositif de l’accord de Nouméa ». Et le FLNKS est chargé « normalement » de ses suivi et mise en œuvre. A cette rencontre programmée dans les tout prochains mois, conventions mais aussi sujets de transferts de compétences du 2e groupe décidés en 2012 devront figurer dans les discussions, d’après le bureau du Palika.

Drapeau
Nulle surprise, pour Paul Néaoutyine observant le chantier des signes identitaires, le drapeau pourra porter les couleurs de Kanaky. Voilà une proposition. Le choix devra être réalisé avant les Jeux du Pacifique de 2011 organisés en Nouvelle-Calédonie. « S’il n’y a pas de consensus avant (l’événement), le Palika demande que l’on monte les deux drapeaux (kanak, et français tricolore) ». Le président de la province Nord, favorable à la tenue de ces Jeux, pose d’ailleurs une question formulée de vive voix au congrès du FLNKS : « Nous sommes au Fer de lance (le Groupe mélanésien), qui avait prévu de venir au sommet France-Océanie (le troisième tenu le 31 juillet à Nouméa). Cela n’a pas empêché certains de chez nous d’appeler au boycott » ; l’appel à cette non-participation avait été lancé par l’UC. En gros, y’aura-t-il alors une position commune pour 2011 au sein de la coalition indépendantiste ?

Îles
L’élection provinciale dans les Loyauté le 6 décembre se prépare. Une invitation a été lancée par les dirigeants du Palika : que tous les militants îliens du mouvement se retrouvent sur une même liste. Ce cas de figure n’était pas en place lors du scrutin de mai dernier, où des sympathisants avaient préféré prendre le chemin électoral de l’Union calédonienne. Le mois prochain, « le Palika sera présent dans la compétition aux Îles ». Les discussions se poursuivaient hier soir sur le choix du leader : Danielle Guanéré ou Charles Washetine ?

BIENVENUE SUR LE BLOG DU PARTI DE LIBERATION KANAK

Créé par le 14 déc 2009 | Dans : Non classé

Le parti de libération kanak PALIKA ouvre, à travers ce blog, une fenêtre sur le monde depuis le pays Kanaky-Nouvelle-Calédonie.

L’Accord de Nouméa ouvre de nouvelles perspectives à l’évolution politique de la Nouvelle-Calédonie. C’est un accord de décolonisation à la différence de celui de 1988 signé à Matignon qui est un accord de paix politique.

Le PALIKA, composante du FLNKS s’engage dans la signature de l’Accord de Nouméa et veille à son application pleine et entière.

Ce blog a pour ambition de porter les points de vue du Parti de Libération Kanak sur tout sujet en lien avec la mise en œuvre de l’Accord de Nouméa, notamment dans les politiques publiques.

Les principales catégories sont :

  • - Histoire de la lutte de libération du peuple kanak.
  • - Le texte de l’Accord de Nouméa.
  • - L’identité kanak.
  • - L’emploi local.
  • - La sortie de l’Accord de Nouméa.
  • - Les moyens pour construire l’indépendance.
  • - Les Congrès et les AG du Parti.
  • - Le parti et la gestion des institutions.
  • - Le parti et l’actualité.

 

A propos

Créé par le 14 déc 2009 | Dans :

Parti de libération kanak – Palika.

Le Palika est créé en juillet 1975 par la fusion de deux groupes fondés au lendemain de mai 1968, les Foulards rouges (Nidoish Naisseline) et le Groupe 1878 (Elie Poigoune). C’est alors la première formation politique créée dans un but officiel de revendication d’indépendance. Ses positions sont assez radicales, appelant à l’émancipation par la lutte et en reprenant des thèses marxistes avec la mise en place après l’indépendance d’un système d’économie collectiviste.

Le Palika est bientôt rejoint dans le camp indépendantiste par d’autres partis plus modérés, dont le principal reste l’Union calédonienne, parti traditionnellement au pouvoir depuis les années 1950 en Nouvelle-Calédonie et qui a finalement opté pour la défense de l’indépendance à son congrès de Bourail de 1977 sous l’impulsion de son nouveau leader Jean-Marie Tjibaou, à quoi il faut rajouter le Front uni de libération kanake (FULK) de Yann Céléné Uregeï, le Parti socialiste calédonien (PSC) et l’Union progressiste mélanésienne (UPM) d’André Gopoea.

Le parti connaît sa première crise interne au congrès de Témala en 1980 et au congrès de Dokamo en 1981. Menée par Nidoïsh Naisseline, une tendance « identitaire » désapprouve alors le positionnement du parti au « socialisme révolutionnaire » et sort du Palika pour fonder le parti Libération kanak socialiste (LKS)

Durant les événements de 1984 à 1988, le Palika constitue alors la ligne la plus à gauche et la plus radicale au sein du camp indépendantiste. Il est aussi une des principales forces des Comités de Lutte qui réunissent les éléments actifs indépendantistes au sein du FLNKS.

Malgré ses positions radicales, le Palika participe avec les autres composantes du FLNKS à la signature des Accords de Matignon le 26 juin 1988.

Toutefois, le Palika reste la composante la plus à gauche du FLNKS et ne considère les Accords de Matignon que comme une étape vers l’indépendance de la Nouvelle-Calédonie qui, à terme, doit obligatoirement se faire, quels qu’en soient les moyens.

Le Palika participe ensuite aux dures négociations avec l’Etat sur le préalable minier dès 1996 ainsi que celles qui ont conduit à la signature de l’Accord de Nouméa en 1998.

Pour le Palika, l’Accord de Nouméa prévoit les transferts des compétences de la France vers la Nouvelle-Calédonie. C’est un processus de décolonisation inédit dans l’histoire de la décolonisation. En 2014, le pays sera dans une situation complètement différente de celle de 1988 ou de 1998. Le pays s’approprie une identité avec ses signes (drapeaux, hymne, devise, graphisme des billets de banque, nom du pays). Dès 2014, le pays aura construit sa citoyenneté et devra décider de l’exercice de sa souveraineté.

Malgrè le boycott des partenaires UC, le Palika a participé aux négociations avec l’Etat pour faire aboutir la question du gèle du corps électoral, ainsi que l’accélération des procédures pour le vote par le congrès des transferts des compétences en matière :

-  D’enseignement du second degré public et privé, d’enseignement primaire privé et de santé scolaire,

-  De police et de sécurité de la circulation aérienne intérieure et des exploitants établis en Nouvelle-Calédonie dont l’activité principale n’est pas le transport aérien international,

-  De police et de sécurité de la circulation maritime s’effectuant entre tous points de la Nouvelle-Calédonie, et de sauvegarde de la vie humaine en mer dans les eaux territoriales.

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