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Première Assemblée Générale de l’année en préparation.

Créé par le 22 jan 2019

Ce sera sur les terres de la commune de Nekö (Poya) que se déroulera, le 26 janvier prochain, la première assemblée générale du Parti de libération kanak (PALIKA) pour l’année 2019.

             Ce premier rendez-vous politique de l’année aura donc pour tâche d’une part de faire le point sur le contexte politique et institutionnel du pays (convention du FLNKS; contexte politique local précédant le Comité des Signataires à Paris ;  conclusions du Comité des Signataires ; examen du budget de la Nouvelle-Calédonie au Congrès de la NC etc.), et d’autre part de fixer les actions politiques que le PALIKA doit porter à tous les niveaux, pour permettre de réaliser l’objectif « 2020, l’Indépendance ».

À court terme, l’AG définira la stratégie à porter en vue des échéances provinciales de mai 2019 et cela en tenant compte des préconisations du 43ème congrès lesquelles recommandent la mise en œuvre de la démarche unitaire des partis du FLNKS et d’ouverture citoyenne. Le 43ème congrès a précisé que  « cette démarche unitaire implique un programme partagé en cohérence avec le travail développé au sein des institutions durant les dernières années et dans la campagne de  mobilisation pour le référendum du 4 novembre 2018 (…) »

   Pour le long terme, l’AG évaluera la dynamique engagée sur le terrain par les militants dans le cadre des comités nationalistes et citoyens pour porter le projet d’accession à l’indépendance notamment en ce qui concerne la préparation du référendum d’autodétermination de 2020.

 

Focus sur les résultats du référendum du 4 novembre 2018.

Créé par le 22 jan 2019

L’objectif affiché par le palika à son congrès de Tchamba en début d’année, pour un taux de participation de 80% (81,01%) a été atteint.

La Province des Iles a été en dessous de nos prévisions (61,17%).

Les abstentionnistes restent élevés 18,99%sur l’ensemble du pays(36.066) mais moins qu’aux provinciales de 2014 (45807).

Le Parti de libération kanak répond au parti travailliste.

Créé par le 10 août 2010 | Dans : Non classé

 

Le Bureau Politique du PALIKA a pris connaissance du communiqué du Parti Travailliste, signé de son Président Louis Kotra UREGEI, mettant en cause le PALIKA et son porte-parole Mr Paul Néaoutyine.

Le Bureau Politique du Palika réaffirme son total soutien à son porte-parole, signataire des Accords Matignon Oudinot et principal acteur pour le compte du FLNKS de la négociation qui a abouti à l’Accord de Nouméa, véritable processus de décolonisation et d’émancipation de notre pays.

Le Bureau Politique rappelle que le Palika s’est toujours opposé à tout opportunisme qui, de surcroît, vise à déstabiliser la mise en œuvre de l’Accord de Nouméa.

Le Bureau Politique rappelle qu’en son temps, Mr Louis Kotra UREGEI, alors Président de l’USTKE s’est opposé à l’ADN le qualifiant de « grande couillonnade ». Le Bureau Politique s’étonne qu’aujourd’hui, à la veille du Comité des Signataires, Mr LKU soutient que le Parti Travailliste pourrait y être invité.

Le PALIKA rappelle que le Comité des Signataires est une haute instance politique de l’ADN et qu’en sa qualité de signataire, Mr NEAOUTYINE, contrairement à d’autres, a toujours honoré ce rendez-vous de sa présence.

Le PALIKA dénonce l’attitude du Parti Travailliste et de son Président qui font paraître un communiqué de dénigrement à l’encontre de son Porte-parole, alors que se tient le Comité des Signataires. Cette attitude lui rappelle étrangement la situation et les propos tenus pour qualifier la réunion du Comité des Signataires de décembre 2008.

S’agissant des invitations au Comité des Signataires, le PALIKA rappelle que le principe retenu est que ce sont les signataires physiques qui s’y rendent accompagnés d’une personne de leur choix. Depuis 2004, l’invitation est ouverte aux exécutifs, soient au gouvernement et aux provinces, ainsi qu’aux parlementaires.

C’est sur cette base que le PALIKA, par la voie de son porte-parole, s’est opposé publiquement à l’invitation de Mr Louis Kotra UREGEI au Comité des Signataires. En outre, la PALIKA se demande pourquoi les responsables politiques locaux favorables à la présence du Président du Parti Travailliste n’aient pu l’intégrer dans leur propre délégation.

A un moment crucial, où la sérénité s’impose à tous pour la réussite du processus de décolonisation, le Bureau Politique appelle ses militants et les citoyens du Pays à la vigilance face aux manœuvres d’instrumentalisation et aux tentatives de déstabilisation en cours.

Le Bureau Politique

Charles WASHETINE

BIENVENUE SUR LE BLOG DU PARTI DE LIBERATION KANAK

Créé par le 14 déc 2009 | Dans : Non classé

Le parti de libération kanak PALIKA ouvre, à travers ce blog, une fenêtre sur le monde depuis le pays Kanaky-Nouvelle-Calédonie.

L’Accord de Nouméa ouvre de nouvelles perspectives à l’évolution politique de la Nouvelle-Calédonie. C’est un accord de décolonisation à la différence de celui de 1988 signé à Matignon qui est un accord de paix politique.

Le PALIKA, composante du FLNKS s’engage dans la signature de l’Accord de Nouméa et veille à son application pleine et entière.

Ce blog a pour ambition de porter les points de vue du Parti de Libération Kanak sur tout sujet en lien avec la mise en œuvre de l’Accord de Nouméa, notamment dans les politiques publiques.

Les principales catégories sont :

  • - Histoire de la lutte de libération du peuple kanak.
  • - Le texte de l’Accord de Nouméa.
  • - L’identité kanak.
  • - L’emploi local.
  • - La sortie de l’Accord de Nouméa.
  • - Les moyens pour construire l’indépendance.
  • - Les Congrès et les AG du Parti.
  • - Le parti et la gestion des institutions.
  • - Le parti et l’actualité.

 

A propos

Créé par le 14 déc 2009 | Dans :

Parti de libération kanak – Palika.

Le Palika est créé en juillet 1975 par la fusion de deux groupes fondés au lendemain de mai 1968, les Foulards rouges (Nidoish Naisseline) et le Groupe 1878 (Elie Poigoune). C’est alors la première formation politique créée dans un but officiel de revendication d’indépendance. Ses positions sont assez radicales, appelant à l’émancipation par la lutte et en reprenant des thèses marxistes avec la mise en place après l’indépendance d’un système d’économie collectiviste.

Le Palika est bientôt rejoint dans le camp indépendantiste par d’autres partis plus modérés, dont le principal reste l’Union calédonienne, parti traditionnellement au pouvoir depuis les années 1950 en Nouvelle-Calédonie et qui a finalement opté pour la défense de l’indépendance à son congrès de Bourail de 1977 sous l’impulsion de son nouveau leader Jean-Marie Tjibaou, à quoi il faut rajouter le Front uni de libération kanake (FULK) de Yann Céléné Uregeï, le Parti socialiste calédonien (PSC) et l’Union progressiste mélanésienne (UPM) d’André Gopoea.

Le parti connaît sa première crise interne au congrès de Témala en 1980 et au congrès de Dokamo en 1981. Menée par Nidoïsh Naisseline, une tendance « identitaire » désapprouve alors le positionnement du parti au « socialisme révolutionnaire » et sort du Palika pour fonder le parti Libération kanak socialiste (LKS)

Durant les événements de 1984 à 1988, le Palika constitue alors la ligne la plus à gauche et la plus radicale au sein du camp indépendantiste. Il est aussi une des principales forces des Comités de Lutte qui réunissent les éléments actifs indépendantistes au sein du FLNKS.

Malgré ses positions radicales, le Palika participe avec les autres composantes du FLNKS à la signature des Accords de Matignon le 26 juin 1988.

Toutefois, le Palika reste la composante la plus à gauche du FLNKS et ne considère les Accords de Matignon que comme une étape vers l’indépendance de la Nouvelle-Calédonie qui, à terme, doit obligatoirement se faire, quels qu’en soient les moyens.

Le Palika participe ensuite aux dures négociations avec l’Etat sur le préalable minier dès 1996 ainsi que celles qui ont conduit à la signature de l’Accord de Nouméa en 1998.

Pour le Palika, l’Accord de Nouméa prévoit les transferts des compétences de la France vers la Nouvelle-Calédonie. C’est un processus de décolonisation inédit dans l’histoire de la décolonisation. Au terme de l’ADN, entre 2014 et 2021, le pays sera dans une situation complètement différente de celle de 1988 ou de 1998. Le pays s’approprie une identité avec ses signes (drapeaux, hymne, devise, graphisme des billets de banque, nom du pays). Dès 2014, le pays aura construit sa citoyenneté et devra décider de l’exercice de sa souveraineté au plus tard en 2021.

Malgrè le boycott des partenaires UC, le Palika a participé aux négociations avec l’Etat pour faire aboutir la question du gèle du corps électoral, ainsi que l’accélération des procédures pour le vote par le congrès des transferts des compétences en matière :

-  D’enseignement du second degré public et privé, d’enseignement primaire privé et de santé scolaire,

-  De police et de sécurité de la circulation aérienne intérieure et des exploitants établis en Nouvelle-Calédonie dont l’activité principale n’est pas le transport aérien international,

-  De police et de sécurité de la circulation maritime s’effectuant entre tous points de la Nouvelle-Calédonie, et de sauvegarde de la vie humaine en mer dans les eaux territoriales.

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